Un diacre baladeur * avec quelques racines
Nous avons fait la connaissance de Bernard et Jeanne-Marie Dubrulle ainsi que de leurs enfants vers 1980 où nous avons vécu avec eux des moments spirituels et fraternels forts, déjà marqués par les appels de L’Esprit-Saint. Ils ont témoigné de leur cheminement dans Eglise de Digne, voici l’histoire de notre propre cheminement.
Quand Monseigneur Colin, alors évêque de Digne, nous a demandé de participer en couple, Chantal et moi, à un groupe de cheminement en vue du diaconat, il est clair que l’idée du diaconat ne nous en était jamais venue à l’idée ! Parallèlement, il nous a confié la responsabilité du démarrage du catéchuménat dans le diocèse, et là, nous nous sentions plus à l’aise, accueillant déjà des personnes « en recherche » dans la maison que nous retapions. C’est ainsi qu’en 1982, le nouvel évêque de Digne m’appelle aux ministères institués, plus compatible que le diaconat avec mon désir de rester laïc, solidaire des autres laïcs. C’est, du moins, l’idée que je m’en faisais.
Mais en 1983, mon patron m'appelle à quitter mon poste de responsable à l’ONF de Digne pour le rejoindre à Paris et me voilà avec les dossiers forestiers du Ministère de l’agriculture. Alors que je pensais en rester là vis à vis du diaconat, l'archevêque de Paris me confie comme mission... de réfléchir au diaconat, car le diocèse voulait remettre en vigueur ce nouveau ministère et il souhaitait profiter de ma formation de quatre ans, vécue dans le 04, pour entraîner, de l'intérieur, un groupe d'une vingtaine de candidats (dont Jean Boudoux) avec leur épouse. Je serai ordonné diacre, avec onze autres, à Notre-Dame, en 1987. Ma mission sera alors d'organiser des propositions chrétiennes, entre 12h et 14h, pour permettre aux 40 000 fonctionnaires des ministères environnants de se ressourcer sur leur lieu de travail, selon leurs désirs.
Mais très vite, une nouvelle mutation se profile, encore, pour être directeur régional de l’ONF Aquitaine. Entre les deux, à ma demande, l’administration me permet de prendre un congé sabbatique à Lyon, afin de recevoir, avec Chantal, accompagnés de nos enfants, une formation spirituelle de quatre mois à plein temps. Installés à Bordeaux, à I'issue d'un solide travail de discernement avec l'archevêque et les vicaires général et épiscopal, s'ouvre un café-restaurant chrétien, "Tibériade", dont Chantal sera responsable. Afin que l'Église soit proche de ceux qui ne s'approchent pas d’elle, l’évêque m’y enverra en mission diaconale. Le second lieu de ma mission sera au niveau de l'accompagnement des couples, pour lequel je serai envoyé avec Chantal, et le troisième sera mon milieu professionnel, en particulier auprès des cadres exerçant de lourdes responsabilités. Là, le Seigneur me donne de vivre l'expérience d'être diacre patron en étant stimulé par l'affection exigeante d'un frère diacre syndicaliste de ce diocèse.
C'est en 1995 qu'il m'est demandé de quitter Bordeaux pour prendre la direction de l'ONF Lorraine, à Nancy. A nouveau j'étais le premier diacre ordonné hors du diocèse et cela n'a pas été facile à mettre en place : les prêtres connaissaient tous les diacres les ayant baptisés, mariés, préparés… Ma mission comportait aussi un volet dans le secteur de ma vie professionnelle ainsi que, déjà et pour la première fois en France, un éclairage à apporter à l'Eglise sur les questions d'environnement. Après quatre ans et demi de service pour la Lorraine, marqué par la catastrophe de la tempête de décembre 1999, il m’a, de nouveau, été demandé de rejoindre la Direction Générale de Paris, en particulier pour faire un retour d’expérience de la tempête et des souffrances qu’elle avait provoquée chez les forestiers, et en tirer un guide pour anticiper les crises ultérieures. Parallèlement, ma mission pour le doyenné touchait à l’accompagnement des laïcs engagés dans un service d’Eglise. Enfin, je participais à un groupe de travail chrétien sur l’environnement.
C’est pétri de toutes ces expériences que nous sommes revenus, Chantal et moi, reprendre des racines à Digne, en 2005. « Replanté » dans l’archiprêtré de Bléone où nous avions gardé racine, la responsabilité de la pastorale du tourisme et des loisirs m’a alors été confiée, dans ce département touristique, par Monseigneur Loizeau. Accueillir les touristes, chrétiens ou non qui rentrent dans nos églises, leur proposer des occasions d’une découverte spirituelle, voilà ce que font des équipes bénévoles du diocèse ; et les aider dans cet accueil rejoint des points forts de notre parcours familial. Cela m’amène aussi à travailler avec le Conseil Général, désireux que notre patrimoine religieux garde du sens pour les visiteurs. Puis, m’a été confiée la responsabilité de l’antenne sociale diocésaine, ce qui m’a stimulé à continuer de chercher, dans les événements de la vie sociale, ce qui peut être au service d’une société plus « évangélique ».
Ayant arrêté mon activité professionnelle à Paris, j’y ai continué le groupe de travail sur l’environnement. En 2009, la conférence des évêques de France a décidé de créer un département « environnement et modes de vie » au sein de ses services et m’a appelé pour le mettre en route. Actuellement, 8 évêques travaillent et préparent des propositions sur l’environnement, la prochaine assemblée plénière de Lourdes de novembre ayant choisi de se prononcer sur cette question.
Bernard Dubrulle est un ami, un ancien collègue de l’ONF et bientôt – je m’en réjouis - un frère diacre. A travers lui, je retrouve les accents de ce qu’ont été les missions diaconales qui m’ont été confiées. Témoignage dans la vie ordinaire, présence dans le milieu professionnel, lien entre l’Eglise et les problèmes de la société, articulation entre les différentes vocations des baptisés. Je rends grâce à Dieu de faire ce cadeau, au diocèse de Digne, d’un nouveau diacre.
Jean-Hugues Bartet
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Définition du Petit Larousse. « Baladeur : Pièce mécanique qui coulisse le long d'un arbre porteur (Jésus-Christ) Roue montée sur un support pouvant tourner autour d'un axe (Jésus-Christ) et prendre deux positions. Train baladeu . pièce du mécanisme d'un changement de vitesse. »
Chrétiens en Forum
COMMENT GARDER L’HOMME AU CŒUR DE NOS MISSIONS ?
Le 15 octobre 2011, entre 14h30 et 18 h se déroulera à la mairie de Digne-les-Bains un Forum ouvert à toutes les personnes qui portent des responsabilités publiques dans notre département et ses environs.
Cette manifestation qui se prépare depuis plusieurs mois est organisée par l’association Chrétiens en Forum (association œcuménique qui organise des débats ouverts sur des questions de société) en étroite collaboration avec le Père Christophe Disdier-Chave représentant l’Evêché de Digne et un groupe de responsables locaux.
Le thème de cette rencontre sera :
Comment garder l’homme au cœur de nos missions ?
En effet, face à une société qui se complique de jour en jour par la multiplication des normes et règlements, face aux défis de notre temps dont les exigences sont toujours plus nombreuses, une question se pose : comment nos dirigeants, comment les personnes qui ont des responsabilités publiques arrivent-ils, dans leurs actions quotidiennes, à garder l’homme au cœur de leurs missions ?
La conférence introductive de ce Forum sera donnée par le Père Henri Madelin, jésuite, professeur à Sciences-Po Paris représentant le Saint Siège au Conseil de l’Europe et auteur de nombreux ouvrages. Elle sera suivie d’échanges constructifs entre les participants avant le verre de l’amitié qui sera partagé entre tous les participants.
Parlez largement de cette manifestation autour de vous, auprès des personnes en responsabilité que vous connaissez, afin que le plus grand nombre puisse profiter de ces débats.
Des formulaires d’inscription et un programme complet de ce Forum seront envoyés dès le début septembre.
Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez vous adresser à :
. Chrétiens en Forum - 4, Allée Pernette du Guillet - 75019 Paris
Tél : 01 43 31 74 74 - E-mail : forum@cef.fr
ou
. Pierre Léouffre - La Gaudine - 04300 Dauphin
Tél : 06 84 61 24 17 - E-mail : pierre.leouffre@wanadoo.fr
Journées Mondiales de la Jeunesse
Madrid 10-22 août 2011
Avec les Jeunes des diocèses de DIGNE et de GAP
Nous avons parcouru 1600 kilomètres pour rejoindre MADRID, en Espagne, où ont eu lieu les Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ). A l’aller, nous avons fait étape à Barbastro, province de Huesca, en Aragon.
Les JMJ se sont déroulées en deux temps :
- du 12 au 15 août, pélé dans le diocèse de Placencia, à Navalmoral de la Mata, situé à 250 kms au sud-ouest de Madrid ;
- du 16 au 21 août, pélé à Madrid avec 1 million et demi de jeunes venus du monde entier.
A Navalmoral de la Mata, nous avons été très touchés par l’hospitalité extraordinaire que nous ont réservée les familles. Paroisse, municipalité, familles d’accueil ont tout fait pour nous rendre le séjour très agréable : réception des paroissiens et des élus municipaux, visite de musées, repas typiques du pays tant dans les familles que dans la paroisse. Très vite, nous avons dû nous adapter à l’heure espagnole pour les repas qui, en général, se prennent vers 15 heures et après 22 heures !
Le 13 août, la visite sur les pas de Sainte Thérèse d’Avila nous a tous beaucoup marqués. Son amour total pour le Christ fut pour nous un exemple.
Le 14 août, l’Evêque de Placencia a rassemblé les JMJistes de cinq secteurs de son diocèse dans le Monastère de Yuste situé à l’extérieur du village d’accueil de Cuacos où nous avions déjà pu rencontrer une centaine de jeunes du Honduras, lors de notre arrivée. Et voilà, c’est parti pour les JMJ ! Le même soir, à Navalmoral, nous participons à la veillée de prière en l’honneur de Notre Dame de l’Assomption, avec les JMJistes du Honduras et des Iles Samoa. Personnellement, j’ai été édifiée par leur grande foi s’exprimant à travers leur ferveur mariale.
A 22 heures, pique-nique offert par la paroisse, puis départ, via le parc jouxtant l’église, pour le festival international de danses folkloriques organisé par la ville de Navalmoral.
Le 15 août, nous nous rendons à la Messe dans notre paroisse d’accueil de Navalmoral où notre séjour se termine autour d’une paëlla offerte par la paroisse, non seulement aux jeunes, mais aussi aux familles qui les avaient accueillis. C’est avec regret que nous quittons ce village si hospitalier. Mais déjà nous sommes habités par la joie de l’aventure du pélé international de Madrid.
A MADRID, c’est le temps des « véritables » JMJ, avec un brassage incroyable de jeunes du monde entier dans un enthousiasme débordant partout : dans les rues, le métro, les catéchèses du matin, les célébrations, les repas … Longues journées au réveil matinal et au coucher tardif, avec une chaleur à 38/40° chaque jour ! Gare si on oubliait son chapeau et ses lunettes de soleil !
J’ai, tout particulièrement, apprécié les temps forts avec le Saint Père, Benoît XVI. Le Chemin de Croix, exercice spirituel traditionnel, fut rehaussé par l’implication de jeunes ayant des conditions de vie difficiles ou venant de pays en guerre. Orchestre et chants de toute beauté rythmaient les différentes stations réparties dans la vieille ville où les Madrilènes étaient venus nombreux, peut-être moins pour assister au chemin de croix que pour voir le Pape passer dans les rues …
Le samedi, 20 août, direction l’aéroport de Cuadro Vientos : huit kilomètres à pied nous en séparaient. Impressionnantes, ces files interminables de jeunes se dirigeant, de grand matin, vers l’aéroport … Impressionnante, l’arrivée de la foule immense de jeunes de tous pays et de toutes races ! J’ai été très émue et pensais au chapitre 21 de l’Apocalypse de St Jean : « Je vis la Cité sainte, la nouvelle Jérusalem … belle comme une épouse parée pour son époux. »
Et ce fut l’heure de préparer l’accueil de Benoît XVI et de la veillée de prière programmée pour 20h30. Je me suis vraiment sentie heureuse au milieu de cette foule de jeunes réunis autour du Pape, même si l’orage a perturbé et rafraîchi quelque peu l’atmosphère… mais n’a pas entamé le silence d’adoration du Saint Sacrement demandé par le Saint Père. Silence des plus éloquents!
Le dimanche, 21 août, préparation de la Célébration de la Résurrection du Christ, Messe présidée à 9h30 par le Saint Père. Par son exhortation, le Pape invitait les jeunes à accueillir l’Eglise comme Corps du Christ et donc inséparable de Lui, et à s’engager dans les paroisses, les groupes bibliques, les groupes de prière, les associations au service du prochain …
Quelle belle et grande fête de la foi catholique vécue dans l’universalité de l’Eglise, une et diverse, autour de son Pasteur universel !
Et pour vivre ce temps fort inoubliable, il a fallu accepter de camper à 950 dans une même salle de gymnase ou dormir à la belle étoile ou encore supporter la chaleur dans ce pays de grand soleil ! Mais l’investissement humain en valait la peine : les jeunes et les moins jeunes reviennent transformés dans leur paroisse d’origine où les chrétiens les ont accompagnés et soutenus par la prière durant tout le temps des JMJ.
Ils sont nombreux ceux qui, déjà, envisagent de repartir, dans deux ans, au prochain rendez-vous à Rio de Janeiro !
Sœur Marie Louise WALTER
Barcelonnette
Quelques témoignages
‘‘Quoi de plus merveilleux de voir que le Christ est vivant, que l’esprit-Saint habite de nombreux cœurs au sein de la jeunesse mondiale, et que des milliers de jeunes ont décide de dire oui à Dieu. Une expérience vraiment magnifique à réitérer dans trois ans au Brésil ! Merci à tous’’.
Lucie, de Manosque
‘‘Le plus touchant a été la semaine en famille à Jarnadille. Ce qui était bien à Madrid, malgré les nombreux points négatifs, c’était de voir qu’on n’est pas une race en voie d’extinction ! Bien sûr il y avait des problèmes d’organisation, mais même quand on affronte les pires choses au monde, être entouré de personnes extraordinaires change totalement les choses. En bref, j’ai passé un merveilleux séjour en Espagne !!!’’.
‘‘Moi durant ces jours des JMJ à Madrid, j’ai été profondément marqué par l’enthousiasme qu’avaient tous les jeunes qui venaient des divers coins du monde. J’ai connu une autre expérience spirituelle notamment avec les catéchèses, le chemin de croix, la veillée avec le Saint Père et la messe d’envoi.
Je voudrais par cette occasion dire merci au Seigneur pour tous ses bienfaits et lui confier le diocèse de Digne ainsi que tous les jeunes de ce diocèse’’.
Justin (Bafia-Cameroun)
‘‘Au terme d’une expérience aussi émouvante et enrichissante comme les JMJ, il y a, à n’en point douter, des faits qui nous ont édifiés qualitativement et qui resteront gravés dans la mémoire. Au 1er rang, je note l’universalité dans l’amour en Christ qui s’exprimait dans la joie que manifestaient les jeunes à se retrouver. Secundo, la facilité de communiquer malgré la plurivocité des dialectes et des langues. Enfin, la joie des jeunes qui a trancendé les clivages ethniques et raciaux. C’est l’occasion pour moi de dire merci au diocèse de Digne qui m’a permis de vivre cette expérience de foi’’.
Jean Lêonel (Bafia –Cameroun)
‘‘Les conditions de vie bizarres m’ont fait prendre conscience que la richesse et la joie se procurent avec les rencontres et les amis. C’est la meilleure source de réconfort que j’ai vécu cette semaine et c’était beau !’’.
Quelle joie de voir plus d’un million de jeunes de toutes nationalités autour du Christ ! Un beau témoignage aux yeux du monde !’’
Marie-Laure, Forcalquier
Que devient notre radio
RCF 04 ?
Chers amis, chers auditeurs,
Comme vous le savez, à l'automne dernier, parmi les décisions que j'avais prises pour redresser les finances du diocèse, j'avais demandé d'arrêter le financement de RCF. Ce qui s'est fait.
Or une radio ne s'arrête pas du jour au lendemain, mais, grâce à RCF national et à nos amis de Gap et d'Avignon, RCF continue et continuera, malgré notre désengagement financier, à être diffusé sur notre département des Alpes-de-Haute-Provence. Je les remercie de l'aide qu'ils nous ont apportée.
Le studio de Digne, 36 allée des Fontainiers (Tel. 04.92.61.17.00), reste à la disposition de bénévoles. Je vous adresse un appel pour venir renforcer l'équipe actuelle, découvrir ce qu'est notre radio et participer à son évolution. Plusieurs bénévoles continuent actuellement à réaliser des émissions locales qui sont envoyées sur Gap pour Digne et sur Avignon pour Manosque. Quand tout fonctionnera normalement avec des tranches horaires bien définies, vous serez informés du calendrier de diffusion des émissions propres à notre diocèse.
Mais, dès maintenant, vous pouvez écouter l'intégralité des émissions diffusées par RCF national 24 heures sur 24, avec des décrochages sur les émissions de Gap ou Avignon, chaque jour:
Par les ondes : fréquence Digne 92 - fréquence Manosque 98.8
Ou sur le site Internet de RCF - par le biais de notre site diocésain catho04.cef.fr
Je me réjouis que notre radio puisse continuer à nous apporter des messages de foi, d'espérance.
+ François-Xavier Loizeau,
Evêque de Digne-Riez et Sisteron,
avec M. Grangier, directeur de RCF 04
Groupes de Prière du Renouveau Charismatique
Session du 11 au 13 novembre 2011
à Notre-Dame du LAUS
Accueil Vendredi à 14 h. Envoi dimanche à 16 h.30 .
Week-end de ressourcement spirituel
Thème : La lettre de saint Jacques
Une exhortation pour notre temps
Le samedi 12 novembre à 20h30 : soirée prière de guérison ouverte à tous
4 enseignements :
1 - Présentation de cette "exhortation"
2 - L'Ecoute de la Parole et sa mise en pratique : LECTIO DIVINA
3 - L'Epreuve "teste" notre foi.
4 - La Prière des frères.
Intervenant : Lyliane Caillaux, veuve consacrée. Mère de trois enfants. Avec son époux, diacre-permanent et conseiller conjugal, elle a exercé une mission d’Eglise pendant 30 ans ; diffusion de la Parole dans une lecture savoureuse de l’Ecriture par la radio et l’enseignement, accompagnement des couples et des familles, session « Guérison du cœur »
Renseignements : Eveline BONFILLON 04 92 50 38 62, Maurice GARCIN 04 92 72 39 17
Régis LOZE 04 92 64 53 61
L’association « Lumière dans nos vallées » en lien avec le Renouveau charismatique catholique vous invite à vous inscrire à cette session le plus tôt possible. _
BULLETIN D’INSCRIPTION à retourner impérativement à .
« Lumière dans nos vallées » – Le Colombier – Quartier de l’Hôpital
05230 Avançon
Eveline Bonfillon ( 04 92 50 38 62
Frais d’inscription : 20 € par chèque à l’ordre de « Lumière dans nos vallées » (non remboursable)
Nom : ……………………………..………… Prénom : ………………..………………………
Adresse : ………………………………………………………………..............................
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Téléphone : ……………………………….. E-mail :…………………………………………….
Marié □ Célibataire □ Prêtre □ Religieux □
Pour hébergement et restauration, ou restauration seule,
S’inscrire obligatoirement auprès de :
l’Hôtellerie de Notre Dame du Laus Tél : 04.92.50.30.73
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